19 décembre 2015 ~ 1 Commentaire

Premiers évenements

Tout a débuté en 2010 alors que j’étais chef de projet chez un grand assureur.

Il m’est interdit de vous donner le nom de la société, cependant je peux vous dire que son nom

commence par la lettre A.

J’ai intégré en en juin 2010 un programme visant à assurer l’évolution du logiciel de gestion sur

l’ensemble des filiales de cet assureur.

Ma contribution portait sur les adaptations du logiciel pour la filiale allemande de ce grand

assureur.

Les relations ont dès le départ été tendues avec mes homologues allemands.

Elles ont rapidement dérivées en un bras de fer stérile et éprouvant.

Les déplacements mensuelles que je faisait en Allemagne afin de faciliter l’avancement du projet

étaient improductifs. Malgré les trésors d’effort mis en oeuvre afin de cerner au mieux leurs

attentes, initier une démarche de compréhension mutuelle, je ne parvenais à rien.

La vacuité du résultat, en regard de l’intensité de mon implication ne faisait plus de doute quant à

l’issue de la contribution avec cette équipe.

Le sentiment d’echec lié à l’immobilisme dont faisaient preuves mes collègues allemands minait

mon moral et commençait à affecter ma santé.

Bien que validé dans mon poste, au bout de 6 mois de cette expérience douloureuse je décida de

démissionner. J’en fit alors part à la DRH ainsi qu’à mon responsable (dont les initiales sont (P.R).

Ces derniers firent part de leur étonnement et essayèrent même de savoir s’il était possible de

me faire changer d’avis.Je maintint ma décision et me prépara à la séparation avec mon

employeur.

Le préavis fut alors le début de l’enfer.

Face à la pression, je fut progressivement arrête par mon médecin et finit par effectuer la quasi

totalité de mon préavis chez moi.

Une réponse à “Premiers évenements”

  1. J’ai bien lu l’ensemble de vos contributions à ce blog. J’ai quelques remarques à faire, j’essaierai de les placer au bon endroit.

    Je connais le problème de projets internationaux dans une multinationale. On rencontre partout des réticences à l’évolution commune des outils informatiques (et des processus sous-jacents). Ils sont souvent perçus comme une manœuvre de délocalisation des processus eux-mêmes, et on a des interlocuteurs qui risquent alors de perdre leur boulot.

    Etre chef de projet dans un tel cas n’est pas une sinécure, c’est certain. Mais lorsque vous percevez de la part de vos contacts, au delà de la réticence, ce qui peut se voir comme un sabotage, vous ne pouvez absolument pas le prendre pour vous – et sur vous – et en faire une affaire personnelle.

    Je comprends bien que vous ne donnez pas tous les détails, mais vous n’indiquez pas comment vous avez signalé à votre propre hiérarchie ou comité de pilotage les obstacles rencontrés. Dans tous ces projets il y a des procédures d’escalade, y avoir recours n’est pas un aveu de faiblesse.

    Si le seul à qui vous en parlez, c’est le DRH à qui vous remettez d’entrée de jeu votre démission, vous vous mettez vous-même dans votre tort. Votre propre hiérarchie se sent mise sur le côté, voire mise en cause elle aussi.
    On peut avoir considéré que vous avez fait preuve de déloyauté.
    Et pour peu qu’il y aurait dans le projet en question quelque chose de difficilement avouable, quelqu’un (typiquement dans le « middle-management ») peut en quelque sorte vous faire chanter pour éviter que vous rendiez publics l’ensemble des détails.


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